17 d’infraction auquel on pouvait s’attendre était difficilement prévisible, car il dépendait d’un état psychique décompensé et/ou de l’événement vécu comme menaçant par le recourant, il n’a pas exclu qu’il puisse s’agir d’actes portant atteinte à l’intégrité corporelle d’autrui (BK/D. 465 et D. 649). Aussi, pour le Dr méd. H.________, le risque de rechute du recourant est tributaire de la bonne compliance médicamenteuse, du bon dosage du traitement médicamenteux ainsi que d’un cadre de vie «