en a conclu que des infractions contre autrui étaient possibles, par exemple des menaces, des injures ou des lésions corporelles (BK/D. 465 et D. 473). Ces développements sont rejoints par l’avis des médecins et psychologues de la F.________, qui font eux aussi le parallèle entre décompensation du recourant et risque accru de mise en danger de lui-même et d’autrui, retenant que la maladie mentale du recourant constituait le principal facteur de risque (PEN 21/D.158 ; D. 292 à 293). Enfin, il ressort de l’expertise du Dr méd. H.________ que le recourant