a en effet considéré que les nombreuses infractions à la LCR avec mises en danger d’autrui, dommages à la propriété, violences ou menaces contre les autorités et les fonctionnaires ainsi que lésions corporelles graves et tentatives de lésions corporelles se sont produites alors que le recourant se trouvait en état de décompensation psychotique et que celles-ci étaient en lien avec son trouble psychique. Cet expert a ajouté que les périodes de décompensation psychotique s’accompagnaient d’un « état de tension hostile et d’une propension au passage à l’acte chez un homme habituellement plutôt en retrait » (PEN 16/D. 703).