La SPESP a considéré quant à elle, conformément aux conclusions de l’expert le Dr méd. H.________, que la mesure thérapeutique institutionnelle devait se poursuivre pour une durée de 4 ans, soit jusqu’au 24 novembre 2025, de sorte que le recours devait être partiellement admis. Elle estime qu’à l’heure actuelle, les conditions d’une libération conditionnelle ne sont pas encore remplies. En effet, le risque de récidive pour les délits « d’index » serait élevé si le mesure était levée, car il faudrait alors s’attendre à une décompensation psychotique à cause d’une surstimulation. Ainsi, la SPESP est d’avis que seule la mesure institutionnelle