a et e CEDH et 56 CP, rendant la privation de liberté du recourant arbitraire (BK/D. 11-23, ch. 1 à 4). En effet, le recourant estime que la privation de liberté aurait été décidée en l’absence de l’avis d’un médecin expert, contrairement à ce que requiert la CourEDH, remettant ainsi en cause la validité et