Au vu de l’avis de l’experte et des éléments précités, un traitement de longue durée est nécessaire, de sorte qu’une prolongation de la mesure de cinq ans est proportionnée dans le cas d’espèce. Il faut également relever que le prévenu a été condamné par jugement du 27 mai 2016 à une peine privative de liberté de treize ans. À ce jour, la privation totale de liberté subie par le prévenu reste, tous types de détention subie confondus, encore loin d’atteindre la totalité de cette peine.