Il convient donc de traiter ces troubles également afin de réduire le risque de récidive du recourant. Il découle de ce qui précède que l’intérêt public à la réduction du risque de récidive du recourant est très important. Cet intérêt public prime manifestement le droit à la liberté du recourant. 3.5.5 S’agissant plus particulièrement de la durée de la prolongation de la mesure thérapeutique institutionnelle, il y a lieu, au vu de la complexité des troubles du recourant et de l’absence de prise de conscience par le recourant de ses troubles, d’envisager une durée de traitement élevée.