Une telle structure permettrait, selon l’expert, de garantir une abstinence à l’alcool et ainsi de diminuer le risque de récidive. L’expert ajoute qu’un accompagnement psychiatrique du recourant pourrait être mis en œuvre dans le cadre de cette détention. Enfin, l’expert considère que le risque de récidive de consommation d’alcool est élevé, de sorte qu’en cas d’assouplissements des conditions de détention, il y aurait lieu de s’assurer de l’abstinence du recourant. Il indique à ce titre qu’une thérapie médicamenteuse pourrait être envisagée.