Enfin, la Chambre de recours pénale relève que la psychothérapie mise en œuvre durant une année a permis au recourant de faire quelques progrès, certes maigres, mais cela confirme que la mesure est susceptible d’avoir une influence positive sur le risque de récidive. Cette thérapie a notamment permis au recourant de prendre conscience du fait que sa consommation d’alcool au moment des faits a été un facteur essentiel du passage à l’acte criminel. Toutefois, cette prise de conscience reste insuffisante, le recourant n’admettant notamment pas qu’il souffre d’un trouble de dépendance à l’alcool. Comme le préconise la Dresse méd.