La défense considère que la mesure thérapeutique institutionnelle ne permettrait pas d’atteindre les buts recherchés, à savoir le traitement des troubles liés à la consommation d’alcool ainsi que la réduction du risque de récidive. La défense fait également valoir que la prolongation de cinq ans de la mesure thérapeutique institutionnelle n’est ni nécessaire ni proportionnée au but visé puisqu’une mesure moins incisive permettant d’atteindre les buts poursuivis par la mesure thérapeutique institutionnelle pourrait être mise en œuvre efficacement.