Dans l’hypothèse du maintien du « setting » actuel de détention, notamment en l’absence de consommation d’alcool, le risque de récidive est plutôt faible. Force est ainsi de constater que les deux expertises, si elles divergent légèrement sur le degré du risque de récidive dans le cadre du « setting » actuel de détention, convergent sur le risque actuel de récidive en cas de libération du recourant. Les deux experts sont d’avis qu’en cas de suppression du « setting » actuel, le risque de récidive pour des infractions de violence est moyen, respectivement élevé et que le risque de rechute de consommation d’alcool est élevé.