soit également les troubles psychotiques transitoires dont le recourant a souffert à plusieurs reprises, notamment au moment de la commission du meurtre, qui ont eu un rôle déterminant concernant le passage à l’acte criminel. Comme le relève cette experte, le trouble psychotique transitoire a très vraisemblablement eu un impact sur l’agressivité du recourant au moment des faits. Au vu de ce qui précède, il ne fait aucun doute que les infractions pénales commises par le recourant l’ont été en relation avec ses troubles mentaux.