Le 8 juillet 2012, le recourant a commis un meurtre en étant à nouveau sous l’influence d’alcool, dont le taux de concentration dans le sang a été mesuré entre 2.09 et 2.31‰ après les faits, ce qui laisse supposer un taux plus élevé au moment de la commission de l’acte. Lorsque le recourant se trouve en dehors d’un cadre structurant, son trouble de dépendance à l’alcool l’amène à consommer quotidiennement des quantités importantes de cette substance, ce qui le met ensuite dans un état psychique susceptible de l’amener à commettre des infractions pénales graves, dont en particulier les deux crimes précités.