Malgré une abstinence durant sa détention qui a duré près de trois ans, le recourant a rechuté dans sa consommation d’alcool peu après sa sortie de prison. Il était dépendant de cette substance et en consommait de façon abusive. Le 8 juillet 2012, le recourant a commis un meurtre en étant à nouveau sous l’influence d’alcool, dont le taux de concentration dans le sang a été mesuré entre 2.09 et 2.31‰ après les faits, ce qui laisse supposer un taux plus élevé au moment de la commission de l’acte.