Au vu des éléments psychiques problématiques presque unanimement constatés par les experts et par le Service de psychiatrie forensique de l’Université de Berne, la Chambre de recours pénale conclut que le syndrome de dépendance à l’alcool du recourant n’est pas le seul trouble psychique dont souffre le recourant. Au contraire, il apparaît clairement, au vu des constats concordants des divers experts, que le recourant souffre en sus d’autres troubles psychiques à caractère psychotique, sans toutefois qu’un diagnostic précis ne puisse être établi.