Au stade actuel de la procédure, le Ministère public est le mieux placé pour apprécier les actes de procédure aptes à favoriser la mise en œuvre du droit de répression de l’État. S’il estime que le séquestre de ces documents ne lui est pas nécessaire, il faut partir du principe que cette mesure de contrainte n’est pas justifiée et que l’objet du séquestre doit être restitué au recourant. 2.4 La Chambre de céans constate que le dossier officiel qui lui a été remis contient les documents séquestrés originaux ainsi que des copies.