C'est dire que le prévenu a eu accès à l'ensemble des pièces saisies puis séquestrées pendant l'ensemble de la procédure. Ainsi, l'ordonnance de séquestre n'a pu causer strictement aucun dommage et il est donc impossible de demander une indemnité fondée sur la prétendue privation de pouvoir disposer de ces pièces, le Procureur en charge du dossier n'ayant jamais empêché l'accès à celles-ci. Au surplus, le Parquet général estime que le nombre d’heures dont s’est prévalu la défense dans sa note d’honoraires est excessif. Un maximum de 6 heures de travail peut être retenu. Ce courrier a été transmis aux parties par voie d’ordonnance.