7 4.8 Au vu des éléments exposés ci-avant, le recourant n’aurait finalement pas grandchose à perdre en prenant la fuite. On peut ainsi aisément concevoir qu’une fuite, même dans des conditions inconfortables, serait préférable à une peine privative de liberté suivie d’une expulsion. Dans ces circonstances, le recourant présente un risque concret de fuite. Seule la mise en détention du recourant permet de pallier ce risque et ainsi garantir l’exécution de la peine et de la mesure prononcée (art. 231 al.