il est patent que de telles démarches sont impossibles depuis la prison » (recours, p. 3). En outre, il ressort du répertoire du téléphone portable du recourant qu’il a de nombreux contacts en Afrique, notamment de la famille proche (sa mère, un frère, une sœur et ses 2 filles avec qui il n’a toutefois plus de contacts). Ainsi que l’a également souligné le Tribunal régional, le recourant est entré en Suisse en 2009 de manière illégale. Il pourrait très bien à nouveau prendre la fuite par d’autres moyens qu’en prenant l’avion où son passeport serait effectivement nécessaire (si par exemple, le dépôt de ses documents d’identité était requis).