A l’appui de ses conclusions, le recourant conteste l’existence du risque de fuite. Il ne conteste ni l’existence des forts soupçons qui pèsent sur lui ni la proportionnalité de la détention prononcée. Il suggère néanmoins 2 mesures de substitution (dépôt des documents d’identité et obligation de se présenter à intervalles réguliers à un poste de police). La défense fait valoir qu’elle a formé appel du jugement du 16 septembre 2021. Elle souligne que le TMC et le Ministère public n’ont pas retenu de risque de fuite lorsque le recourant a été mis en liberté à la fin 2019. Depuis lors, le recourant ne s’est pas soustrait à la procédure.