qu’elle utilise quotidiennement (mise sous vide, congélation d’aliments). Le fait d’avoir remis à 3 ou 4 reprises de la marijuana à H.________ ne suffit pas non plus pour conclure à sa culpabilité d’infractions qualifiées à la LStup. D’autre part, l’argent issu de la vente de stupéfiants a uniquement servi à son époux pour financer son train de vie. Par soucis de totale transparence, la recourante admet avoir une seule et unique fois reçu de l’argent de son époux lorsque le véhicule familial est tombé en panne et qu’il a fallu payer rapidement l’assurance et les frais de réparation au garage.