Comme déjà retenu dans la décision BK 21 278, un diagnostic psychiatrique permettra de répondre à la question relative à la dangerosité du recourant. Certes le rapport intermédiaire a permis d’évaluer le risque que présente le recourant de commettre de nouvelles infractions mais aucun diagnostic n’a pu être établi, ce qui n’était au demeurant pas le but de cette première évaluation. L’expert retient une probabilité moyenne que le recourant commette des lésions corporelles graves ou un homicide.