Ainsi que le souligne le Ministère public, le recourant n'a probablement pas pu se montrer violent physiquement à cette occasion, du fait de l'impossibilité d'avoir un contact physique avec l’expert. Ce comportement ne fait que confirmer l’impulsivité, l’agressivité et le caractère incontrôlable du recourant envers autrui lorsqu’il est contrarié, et ce même en milieu carcéral. On peut ainsi dire que la procédure pénale en cours et la détention actuelle du recourant ne permettent pas non plus au recourant de se contrôler. - Le rapport d’expertise préliminaire du 23 août 2021