menace de sanctions divines et fait allusion à ses enfants de manière douteuse (dossier du Ministère public, p. 841 à 847). Le recourant y présente également sa propre version des faits. 2.7 La teneur de ces courriers, empreints pour une partie d’une connotation divine, semblent dénoter également d’une volonté – éventuellement une réelle capacité – à manipuler des tiers. A lire ces courriers, il y a également lieu de craindre un certain acharnement à l’égard de la co-prévenue étant précisé que cette dernière l’avait accusé – à tort selon le Ministère public (cf. acte d’accusation, p. 3)