Au vu de ce qui précède, on ne peut pas dire que la situation financière, personnelle, sociale et professionnelle du recourant est bonne. Bien au contraire. En outre, le recourant est encore jeune et, vu les circonstances actuelles, il apparait fort probable que le recourant préfère fuir à l’étranger afin d’y trouver un travail plutôt que de subir une peine privative de liberté de plusieurs années, qui serait suivie d’une expulsion forcée du territoire Suisse. La situation sanitaire actuelle avancée par la défense n’y change rien.