pénale n'aurait pas permis d'éclaircir les faits, raison pour laquelle l'Ordonnance de non-entrée en matière rendue par le Ministère public parait infondée. Le Ministère public Berne-Mittelland aurait dû ouvrir une instruction afin de mieux clarifier les différents éléments de la présente cause, et ce d'autant plus au vu de la gravité de l'atteinte portée à l'honneur de la Recourante. En effet, ce ne sont pas uniquement les journalistes qui avaient un devoir de diligence accru, mais aussi le Ministère public qui était obligé de poser à lui-même des exigences plus élevées en lien avec l'examen des preuves libératoires.