La décision attaquée retient que le recourant a certes invoqué en audience un désaccord sur la gestion de l'entreprise, suite auquel il aurait fait une proposition de rachat qui entraînait sa démission si elle n'était pas acceptée dans un délai de 48h. Toutefois, rien n'atteste que cette version des faits est véridique. 5.17 L’autorité de première instance avait émis une certaine réserve en expliquant que lorsque le recourant produit des pièces, difficile de dire si on peut réellement s'y fier ou si un autre élément ne pourrait pas venir contredire tel ou tel document.