, cf. également ATF 142 IV 315 consid. 5.3.2). Le condamné ne peut pas non plus justifier le non-paiement d’une peine pécuniaire à laquelle il a été condamné en invoquant une atteinte à son minimum vital. Il ressort clairement de la volonté du législateur qu’une personne qui vit en dessous du minimum vital ne doit pas être exclue du régime de la peine pécuniaire pour ce motif. Il convient simplement de tenir compte de ces circonstances personnelles et économiques au moment de la fixation du montant du jour-amende (DOLGE, in : Basler Kommentar StPO, 3 éd., 2013 N 35 ad. art. 34 et N 22 ad.