Une prolongation d'un mois porterait la durée de la détention provisoire du recourant à 5 mois. Cette durée s'inscrit parfaitement dans le respect du principe de proportionnalité, eu égard notamment à la peine minimale encourue par le recourant pour infraction grave à la loi sur les stupéfiants – soit une peine privative de liberté d’un an au moins. Le Ministère public indique qu'au vu des charges qui pèsent sur le recourant et des circonstances aggravantes qui lui sont reprochées, celui-ci risque une peine privative de liberté supérieure à un an.