2 2020 consid. 2.4 ; 1B_216/2016 du 5 juillet 2016 consid.4.4 et 1B 473/2012 du 12 septembre 2012 consid. 5). C’est que, dans une précédente décision de prolongation de la détention provisoire, le TMC a retenu qu’une période de 2 mois devait suffire pour mener à bien les mesures d’enquête relatives au risque de collusion. Or, dans la décision attaquée, le TMC estime en revanche que la durée de la prolongation de la détention provisoire précédemment ordonnée était manifestement trop courte par rapport aux premiers actes à mener.