Il ne ressort pas de ces documents le moindre indice de l’existence d’un courrier qu’aurait adressé la recourante au Ministère public au mois de juillet 2020. 2.7 Aucun élément ne permet d’établir que la recourante aurait formé une opposition à l’ordonnance pénale BJS 20 8274 dans le délai légal de 10 jours. C’est donc à bon droit que l'autorité inférieure a constaté que la recourante n'avait pas fourni la preuve que l'opposition serait intervenue à temps. On ne voit pas ce qui aurait dû – ni devrait – être ajouté aux précédents développements. 2.8 Le recours est rejeté dans la mesure où il est recevable.