3.16 Il apparaît dès lors abusif d’invoquer l’absence de connaissance effective par l’opposant de la citation à comparaître alors que celui-ci admet l’avoir bien reçue le 25 mars 2021 et de venir ensuite arguer que l’assistance d’un avocat est parfaitement légitime alors que le recourant disposait de plusieurs semaines pour entreprendre cette démarche qu’il n’a estimé capitale que la veille du jour de l’audience. S’il s’intéressait réellement à la procédure, le recourant aurait au moins pris la peine de s’informer du contenu du courrier reçu du Tribunal régional, comme il l’a déjà fait à plusieurs reprises dans la présente procédure.