à l'arrêt 66_328/2014). Selon la défense, le recourant ne pouvait pas mandater son avocat au préalable car il ne comprend presque pas le français à l’écrit, de sorte qu'il n'a pas saisi la portée de ce qui lui était notifié. Au surplus, le recourant a reçu cette notification alors qu'il venait d'être arrêté par la police et qu’il avait reçu beaucoup d'autres documents à signer (comme les formulaires d'information sur les droits), de sorte qu'il serait parfaitement excusable que le recourant, placé dans une situation très stressante (incarcération), n'ait pas pensé à informer immédiatement le mandataire