Il en découle une mauvaise application du droit et une violation de l’art. 6 par. 1 CEDH. Invoquant une jurisprudence connue et bien établie en la matière (notamment ATF 146 IV 30, 146 IV 286), la défense explique que le recourant n’avait pas compris et saisi pleinement les conséquences de la non-comparution qui étaient indiquées sur la citation du 24 mars 2021 pour des raisons linguistiques. La maitrise du français par le recourant serait limitée et est rudimentaire à l’écrit. Pour les mêmes raisons, le recourant n’était pas conscient des conséquences de son omission.