1 et 95 al. 1 let. a LCR sont également passibles d’une peine privative de liberté de 3 ans au plus ou d’une peine pécuniaire étant précisé que la détention avant jugement subie peut non seulement être imputée sur les peines mais aussi sur les mesures, également celles relevant du droit des mineurs (ATF 142 IV 389). En outre, il n'y a pas lieu de tenir compte de l'éventualité de l'octroi du sursis ou d'un sursis partiel dans le cadre de l’examen du principe de la proportionnalité de la détention provisoire (ATF 139 IV 270 consid.