Une telle prolongation devrait permettre au Ministère public de terminer l’analyse du téléphone portable du recourant et d’auditionner les autres personnes impliquées. Une prolongation de 2 mois s’avère enfin adéquate étant donné qu’il n’y a pas eu de renonciation expresse de la défense à requérir des moyens de preuves complémentaires. 23.2 Aucune mesure de substitution n’est apte à pallier les risques retenus. La défense ne demande d’ailleurs aucune mesure de substitution. 24. Au vu de ce qui précède, le recours est rejeté. III.