Et même si cette infraction est retenue selon l’art. 221 al. 3 CP tel que supposé par la défense, le recourant risquerait toujours une peine privative de liberté jusqu’à 3 ans. En outre, l’infraction de violence ou menace contre les autorités et les fonctionnaires est passible d’une peine privative de liberté de 3 ans au plus. Vu le cumul d’infractions reproché au recourant, le maintien en détention pour 2 mois supplémentaires est encore proportionné. Une telle prolongation devrait permettre au Ministère public de terminer l’analyse du téléphone portable du recourant et d’auditionner les autres personnes impliquées.