Le fait d’avoir passé plusieurs mois en détention provisoire pour des actes de violence dans le cadre de l’affaire pendante devant la Cour suprême (233 jours selon le dispositif de jugement du 29 novembre 2019 versé au dossier) et la perspective d’un jugement en appel n’ont vraisemblablement eu aucun effet dissuasif sur le recourant. En plus des antécédents précités, le jugement du 29 novembre 2019 non entré en force constitue un indice supplémentaire que le recourant aurait déjà commis des actes de violence, dont il faut tenir compte dans le cas d’espèce.