S’agissant du risque de récidive, le TMC relève que le recourant a des antécédents qui démontrent qu’il a de la peine à refréner sa violence. Une procédure pénale est actuellement pendante à son encontre devant la Cour suprême, après qu’il a été condamné à une peine privative de liberté de 20 mois. Les faits nouvellement reprochés ne sont pas de peu de gravité. Pour le surplus, le TMC renvoie à sa décision de mise en détention du 26 février 2021.