Tous ces gestes auraient eu lieu au domicile du recourant le 23 avril 2021. Le recourant a admis avoir pincé l'enfant dans le cadre d'un jeu, à différents endroits du corps, de son point de vue sans aucune connotation sexuelle. Il a admis que ces gestes de pincements ont eu lieu en position couchée. Le recourant a indiqué que l'enfant avait peut-être eu sa main sur son sexe (à lui), présentant cependant cette situation comme un accident, relevant que si tel avait été le cas, c'est bien.