Or, les déclarations du recourant sont louvoyantes, les courriers séquestrés qu’il a écrit à son épouse prêtent à un grand doute sur sa version des faits (attouchements de nature accidentelle). L'enquête devra d'ailleurs essayer d'établir quel genre de pornographie le prévenu consulte et si elle est légale, respectivement si elle a pu impliquer des enfants ou des jeunes filles.