D’une part, les propos du recourant sont plutôt vagues, notamment lorsqu’il est confronté au fait que la victime a indiqué avoir subi des gestes au niveau de son intimité (audition déléguée du recourant du 16 avril 2021, l. 116 ss.) et très pauvres en détails. Or, les déclarations des différentes personnes auditionnées sont concordantes. D’autre part, le recourant ne nie pas avoir fait des « piqures sur la poitrine » de sa petite-fille (procès-verbal d’audition du recourant du 27 avril 2021, l. 119 et l. 137), ce qui, dans le cas d’espèce, renforce la crédibilité des propos de la petite fille.