Il n’a jamais reçu ces documents. Le recourant se serait ensuite aperçu que le restaurant et l’appartement avait été laissés à l’abandon depuis des années. Le recourant prétend que les objets figurant dans l’inventaire pour le restaurant n’existaient pas. Le recourant prétend que le prévenu a utilisé le montant de la garantie de loyer à d’autres fins et il serait donc victime d’une « astucieuse escroquerie ». Le recourant insiste sur les défauts graves existants dans les locaux loués qui seraient prouvés par de nombreuses pièces au dossier.