Concernant les reproches à l’égard de la prévenue, le Ministère public estime que, outre le fait qu'ils demeurent indéterminés précisément, on peine à identifier ici la gravité de la menace et on imagine mal en quoi le plaignant, qui admet lui-même qu'il ne sait pas ce qui a été dit précisément, aurait pu être effrayé. En tout état de cause, le fait d'annoncer à un sous-locataire qu'il réside de manière illicite dans un immeuble et que cela pourrait avoir des répercussions pour le locataire officiel, à savoir le recourant, n'apparaît en rien comme une menace au sens de l'art. 180 CP.