3 les opposaient. En outre, le recourant n’est pas constant dans ses déclarations. Il prétend d’abord y être allé car il n’arrivait pas à joindre le prévenu, puis qu’il aurait été « convoqué ». Au demeurant, les faits décrits par le recourant quant au sabre sont peu crédibles. On imagine mal le prévenu empoigner un sabre sur son lieu de travail en présence de tiers au vu des conséquences néfastes que cela pourrait engendrer. Concernant le couteau, le recourant a admis ne jamais avoir vu ce couteau.