L’attitude du recourant et ses déclarations contradictoires témoignent de l’absence de volonté du recourant de collaborer à une clarification rapide des événements. Ainsi que l’a décidé le TMC, il apparaît que 6 semaines seront suffisantes aux enquêteurs pour achever les opérations sujettes à collusion en cas de libération du prévenu. La défense relève que lors de sa détention administrative (du 15 mars 2021 au 15 avril 2021), le recourant était libre de téléphoner pendant plusieurs heures par jour et d’écrire des courriers sans qu’ils ne soient contrôlés.