Il ressort en effet du dossier que le recourant a été condamné par jugement du 6 septembre 2019 à une peine privative de liberté lourde de 6 ans, sous déduction de 575 jours de détention provisoire. Le 9 septembre 2020, il a bénéficié d’une libération conditionnelle avec un délai d’épreuve jusqu’au 17 novembre 2022. Partant, s’il est condamné pour les faits nouvellement reprochés, il devra probablement exécuter le solde de 2 ans, 2 mois et 8 jours de peine privative de liberté en plus de la peine encourue dans la présente procédure.