Ainsi que le reconnait la défense, les policiers, de par leur fonction officielle, ne peuvent pas divulguer des informations concernant d’autres éventuelles enquêtes en cours. Il ne leur appartient pas de dire s’ils connaissent tel ou tel trafiquant de drogue sous enquête de sorte qu’il ne peut pas être retenu contre les agents interrogés dans la présente procédure de se montrer « avare(s) en détails et quelque peu mal à l’aise » lorsqu’il s’agit de parler d’une soi-disant autre enquête en cours concernant un important trafic de stupéfiants. Troisièmement, l’impression de l’un ou l’autre des agents n’est pas à privilégier.