La défense explique que le rendez-vous du 13 mars 2021 entre le recourant et F.________ s’inscrivait dans le cadre des activités d’informateur du recourant. Il ne peut pas être exclu que le recourant n’avait pas compris le message de l’agent J.________ du 10 mars 2021 et que même s’il l’avait compris, il pensait « revenir en odeur de sainteté auprès de J.________ » en fournissant des informations utiles. Se référant à l’audition de l’agent K.________, la défense relève que celui-ci a indiqué d’abord que le nom de F.________ lui était connu suite à l’affaire