Concernant le second grief, la défense estime que l’expert aurait compris son mandat comme étant celui de « relever tous les points " oublier " (sic !) dans l'installation et dans les contrôles afin de démontrer que les différents intervenants ont failli dans leurs tâches et ont rendu une installation non conforme. », ce qui constituerait même une violation du principe de la présomption d’innocence.